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Alexandre Grigoriantz
Shirin, la révolte d’une princesse iranienne
En librairie le 8 octobre 2026 · 312 pages · 21 €
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Préface d’Emmanuel Razavi, grand reporter spécialiste du Moyen-Orient
L’histoire vraie et méconnue d’une jeune femme qui défia les traditions de l’Iran des années 1920. Bien avant les combats contemporains pour les droits des femmes en Iran, Shirin choisissait la révolte plutôt que la soumission.
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« L’un des meilleurs et des plus beaux livres jamais écrits sur l’Iran d’avant les mollahs »
— Emmanuel Razavi
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Une jeune princesse face à son destin
Pourquoi Shirin, âgée de vingt ans, a-t-elle fui son pays par une nuit de 1926 ? La petite-fille du prince Qoli Khan Bakhtiari, un érudit proche du pouvoir, avait pourtant reçu une éducation exemplaire, sans trop s’aventurer hors de l’aile du palais familial réservée aux femmes…
Mais, adolescente curieuse, Shirin vit comme une brimade le voile que la coutume l’oblige à porter. Lorsque, encore mineure, un jeune diplomate russe s’éprend d’elle, causant un vif scandale, la voilà mariée contre son gré. Sa liaison clandestine avec un officier français ayant causé un début d’incident diplomatique, elle est cette fois mise en servitude dans un village perdu dans la montagne.
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Une fuite au péril de sa vie
Reniée par les siens, Shirin n’a d’autre espoir, au péril de sa vie, que de s’évader pour retrouver son amant à Paris. L’extraordinaire histoire de sa fuite y fera d’elle, du jour au lendemain, une porte-parole inopinée du féminisme. Dans un Iran ouvert aux idées nouvelles, elle s’engagera dix ans plus tard dans la « campagne contre les linceuls noirs ». L’émancipation de la femme persane paraît alors si proche…
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Un roman vrai au cœur d’un Iran disparu
S’appuyant sur le journal intime de Shirin, remis en 1977 à Alexandre Grigoriantz par l’ancien correspondant de l’AFP à Téhéran, ce roman vrai d’une révolte et d’un exil est le tableau vivant d’un Iran disparu, tiraillé entre occidentalisme et traditions séculaires, modernisme et poids de la religion.
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L’auteur
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Alexandre Grigoriantz, auteur d’essais et de documents historiques (Étrange Caucase, Fayard ; La Manipulation mentale au service du renseignement, Trajectoire ; Les Guérisseurs de l’ombre, Grancher), est né à Cannes, d’un père russe et d’une mère scandinave. Enseignant dans une oasis du Sud Tunisien, ingénieur sur un chantier de barrage dans les montagnes du Zagros en Iran, représentant d’une importante société française à Bogota en Colombie, à Quito en Equateur, à Caracas au Venezuela, à Prague et à Minsk en Biélorussie, il sera d’avril 1973 à juin 1978 représentant de l’Agence française de coopération technique, industrielle et économique à l’ambassade de France en Iran. Il y fera la connaissance d’un ancien correspondant de l’AFP, Napoléon Jekiel, qui lui conte l’histoire de son amitié avec « Shiriin » et lui remet 60 pages manuscrites de son journal intime, point de départ de ce « roman véridique ».
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